mardi 18 octobre 2011

Et un beau jour...

18 10 2011

Tout vient à point à qui sait attendre... Ça doit être insupportable à voir vu de dehors... Mais promis à vivre ça vaut son pesant de cahuètes. (Oui les gens heureux sont chiants et énervants, j'en ai conscience).

Alors voilà. Des années de torpeur, de douleurs, de noir et de malveillances.. Tout ça pour quoi ? Pour ça Ben ouais.. Et ça en valait la peine. J'aurais tout fait de la même façon, même à prendre double peine, à prendre du rab, si j'avais su qu'à la fin, ça mènerait ici. C'est aujourd'hui, le premier jour du reste de ma vie. Et celle-ci... Elle s'annonce plutôt pas mal.

À toi qui lit ces lignes et qui en doute : la roue tourne, pour tout le monde. Il suffit juste d'avoir confiance et d'y croire. Pas facile tous les jours... Et puis ce petit nuage noir veille au loin pour rappeler à son propriétaire qu'il était là, y a pas si longtemps... Bien sûr tout ne part pas d'un coup, mais en regardant furtivement derrière son dos on le voit s'éloigner, on lui fait un clin d’œil en le priant de ne pas revenir de si tôt... Voire plus jamais. Qu'importe qu'il revienne ou non. On sait à présent qu'il peut toujours repartir. Se sentir fort, c'est se sentir vraiment vivant. Tout est possible. Je n'écris plus beaucoup ici, par manque de temps et par pudeur... Déguiser des mots douloureux c'est bien plus simple (et plus utile) que d'exposer un bonheur pudique qui ne regarde personne et qui implique d'autres gens en plus. Le bonheur ne se lit pas sur des lignes, il se lit sur un visage, dans un regard, il s'entend dans la poitrine. Écrire c'est se soigner, c'est se comprendre, se chercher, s'analyser pour avancer. Analyser le mal qui ronge pour le faire partir. En tous cas écrire ici j'entends. Mais une fois que l'on se trouve... On ne ressent plus ce besoin. En tous cas pas moi.

Il est temps de vivre à présent.

vendredi 5 août 2011

Ritournelle....

05 08 2011




      Hum... I think I will at last.














Après des mois, des années, la roue était rouillée, bloquée comme incapable de bouger d'un millimètre malgré tous les efforts du monde. Puis un beau jour, on s'aperçoit que d'un coup d'un seul, une souris ou un lutin est passé la nuit, pour la rénover, la lustrer, l'huiler et en se réveillant on constate qu'elle a tourné, d'un coup alors que malgré tous les efforts que l'on a fait pour que cela arrive, on avait du mal à y croire. Les certitudes, les "aucun doute, je le sais" qui se terraient au fond, discrètement ont finalement eu raison d'Oggie Boogie.
Ce n'est pourtant pas un hasard, et inattendu... C'est le fruit de beaucoup de travail. Une logique implacable à laquelle on n'arrive pas bien à croire. Comme si après un travail de plusieurs années pour assembler les pièces d'un puzzle infaisable, le travail servait d'un coup et que l'on avait soudainement la capacité de finaliser ce joli puzzle. C'est si doux qu'il est difficile d'y croire, on se demande si c'est bien vrai, si toutes ces pièces assemblées si joliment sont bel et bien emboitées.
On a beau défaire et refaire le puzzle, non c'est bien là. Tout coïncide. On comprend tout, tout est limpide. Cette sensation étrange qu'un nuage noir verrouillé au dessus de sa tête pendant des années a fini son boulot, et s'est tiré, il était là pour une raison, de façon très légitime. Bien sûr des petits démons rodent dans le coin et se manifestent de temps en temps à coups de "c'est louche quand même, tant de choses positives en même temps, non ?". Mais ce sont probablement les démons de la raison, qui au final participent donc à un équilibre relativement parfait.
Ou tout simplement la preuve que je n'ai pas nécessairement été un être abominable dans une vie antérieure (ni dans celle-ci.), et que chacun tour à tour a le droit au.. au.. comment ça s'appelle déjà ? Ha oui.. Au bonheur. Mais alors modèle géant.


samedi 4 juin 2011

Une goutte d'eau

04 06 2011
On attend patiemment des heures, des jours, des mois entiers...
On attend quoi..? Allez savoir. Rien ne bouge, tout est si figé.
Ce gout d'amertume qui ne veut pas partir, qui reste sur la langue, qu'importe la saveur. "Ça empêche de sourire à l'intérieur."
Puis un beau jour, plic, ploc une petite goutte d'eau. Une goutte d'eau qui change tout.
On se sent fort d'un coup d'un seul. Inattaquable, inatteignable. Oui forcément il y avait donc une issue.
Un trop plein à dépasser, quand la jauge finit enfin par atteindre son maximum, une soupape de sécurité se déclenche et tout devient évident, et simple.
C'était pourtant pas si compliqué. Alors on s'aperçoit que dans notre penderie nous attend un nouvel habit. Une sorte de cape d'invincibilité.
Que l'on arbore avec plaisir. On se sent... tout neuf. Avec une petite valise à côté, remplie de passé, mais cette fois-ci elle a des roulettes. Elle nous accompagne sans que l'on ait à la porter sur le dos perpétuellement. C'est beaucoup plus facile pour se déplacer. Qu'importe demain. Je serai debout.
Savoir dire non. C'est important. Savoir dire oui quand c'est le moment. C'est pourtant le B-A BA, on devrait tous apprendre ça à l'école.
Pourtant rien n'a changé. On prend seulement conscience de qui l'on est. De ce que l'on veut sur tous les plans.
Et merde si ça plait pas au final.

mercredi 25 mai 2011

Il est vrai, c'est épuisant.

25 05 2011

à voir.

jeudi 28 avril 2011

My life's a musical #4

28 04 2011
No comment

dimanche 24 avril 2011

Faudrait être sûre.

24 04 2011

lundi 28 mars 2011

Fuir le bonheur de peur qu'il se sauve

28 03 2011
Eurêka ! Tout vient à point blabla... Nous avons aujourd'hui l'explication.
Il y avait tout simplement un mot d'ordre.
Gainsbourg l'avait écrit. Dicté (Lui encore, décidément). Le maître écrit, le disciple suit finalement.
Bonnie sans Clyde.
De mémoire et de réputation Clyde était moins lâche, plus audacieux, pas l'genre de type à fuir par peur ma bonne dame.
Bonnie, elle, fidèle à son image, mitraillette à la main. à la vie à la mort. Finalement c'est sûrement elle qui tiendrait la culotte en 2011.
Je finis par penser qu'en 2011 cet amour mythique serait différent... Bonnie s'est bonifiée, plus forte, plus sûre, plus sensible, plus fidèle encore à l'image que l'on a d'elle. Tandis que Clyde avec le temps, et les projecteurs a perdu de sa vigueur et égaré ses attributs masculins dans un de leurs nombreux casses ou je ne sais où. D'ailleurs les casses, ça l'angoisse de plus en plus...
"Quand même braquer une banque c'est dangereux.. Tu es sûre Bonnie ?" "Oui C. Allez viens.". Tout se perd. Le Clyde version 2011 est frileux. Il aime cette image que les gens ont de lui et qui persiste, mais il ne l'assume pas le soir, quand il est seul avec ses démons. Il préfèrera fuir le bonheur de peur qu'il se sauve... Gainsbourg ne serait pas fier de ce que clyde est devenu.

mercredi 2 février 2011

Allo ?

02 02 2011
O-O-O-O....
De l'echo. C'est tellement vide.
Ni peine, ni bonheur. Si ce n'est l'immense joie chaude qui engourdi lorsque l'on constate ô combien on est bien entouré.
Les amis et la famille savent et nous connaissent, c'est un bonheur, un soleil, un leit motiv. Ils réussissent à vous surprendre dans les moments les plus sombres.
Mais rien n'y fait. Il y a de l'écho. Pas de douleur non. Ce serait un trop beau cadeau, ordure. Pas de quoi brûler non plus. Tout est flou.
C'est étrange cette situation de léthargie. Une marée noire de boulot qui empêche d'avancer sur le reste. Qui empêche de réaliser que l'on s'est pris un molard en pleine gueule. Qui empêche de détester, de crier, de hurler, de haïr, de vouloir se venger. Qui empêche aussi de penser, de s'en soucier, d'avancer. Alors ? Alors rien. Un acouphène géant.
Tu ne me manque pas, ne m'atteins pas. Tu es pourtant là. étrange. J'm'en fous pas mal étrangement. J'avais raison. C'était un songe. Cela n'a pas existé. Même sous la torture je n'avouerai pas ! C'est étrange cette sensation que l'on peut avoir lorsque l'on repense à certaines images de sa vie, lorsque l'on s'aperçoit que tout est trouble, que l'on n'a que des bribes d'images. Des bribes de son. C'est l'oubli surement qui fait cela. Ou un cœur très bien dompté que l'on peut manipuler à souhait. Serait-ce l'apothéose de la connaissance de soi ? Se contrôler ? Se connaitre à tel point que l'on avait prévu une éventuelle douleur, telle que l'on n'en souffre pas. Ou alors le coup était-il tellement fort qu'il continue encore de sonner et que ce n'est que plusieurs mois/années plus tard lorsqu'il aura cessé que la douleur se lèvera et là... ?

En toute logique ça devrait être pareil pour toi d'ailleurs. Enfin pour vous. Vivre dans un leurre en étouffant quelque chose d'énorme, de monstrueux qui vous pourrira un jour ou l'autre. Bon ça après remarque j'en ai pas grand chose à faire.
Puis tout est question de miroir. Le reflet que je vois le matin est certes un peu gras mais le regard est soutenu, et appuyé par toutes ces personnes qui vous disent au quotidien qu'ils vous aiment. Pour ce que vous êtes. Gratuitement. Je ne suis pas sûre que tout le monde puisse se regarder de la sorte dans la glace.
Enfin. Tout avance probablement. Y a que les imbéciles qui ne changent pas... J'en finis même par passer en boucle des titres d'un auteur compositeur à qui je n'ai pas souhaité que du bien pendant des années... Non je ne me permettrais pas de faire une insulte indirecte c'est pas mon genre. L'envie d'écrire passe un peu ces temps-ci. Enfin si elle est là mais pour le coup laisser des lignes profondes en proie au jugement de personnes absolument pas concernées, mal intentionnées ou profondément inconnues, je n'en vois pas l'intérêt.

On me demande souvent le pourquoi du comment de ces pages. (je n'utiliserai pas le mot blog. Je déteste). J'aime écrire. Ne nous cachons pas, nous avons tous (enfin beaucoup on va dire.) une partie exhibitionniste, pas forcément malsaine, non. Disons thérapeutique. Je choisis mes mots, je choisis ce que j'écris et ne pose pas sur la toile un 100e de ce que je peux écrire. L'idée d'être lue par quelqu'un que je ne connais ni d'Ève ni d'adam me plait. Et je pars du principe que si tu es là après avoir googlisé mon nom, c'est que tu cherches te près ou de loin à me connaître. Autant que tu en aies pour ton argent (oui bon...) je te donne ce que je veux. Oui c'est mégalo. Mais assumé. à l'inverse de beaucoup de personnes me semble-t-il.

J'ai eu l'occasion de croiser des mégalos bien plus emmerdants et bien plus mégalos...

mercredi 12 janvier 2011

Mars arrive.

12 01 2011

C'est un bon mois, le mois de mars.

mardi 21 décembre 2010

aussi logique que 2+2=5

21 12 2010

Are you such a dreamer
To put the world to rights
I'll stay home forever
Where two and two always makes a five
I'll lay down the tracks
Sandbag and hide
January has April showers
And two and two always makes a five
It's the devil's way now
There is no way out
You can scream and you can shout
It is too late now
Because you're not there
Payin' attention
Payin' attention
Payin' attention
Payin' attention
yeah I feel it, I needed attention
Payin' attention
Payin' attention
Payin' attention
Yeah I need it, I needed attention
I needed attention
I needed attention
I needed attention
Yeah I love it, the attention
Payin' attention
Payin' attention
Payin' attention
Soon oh
I try to sing along
But the music's all wrong
Cos I'm not
Cos I'm not
I'll swallow up flies?
Back and hide
But I'm not
Oh hail to the thief
Oh hail to the thief
But I'm not
But I'm not
But I'm not
But I'm not
Don't question my authority or put me in the box
Cos I'm not
Cos I'm not
Oh go up to the king, and the sky is falling in
But it's not
But it's not
Maybe not
Maybe not

samedi 18 décembre 2010

How how au voleur

18 12 2010
Alors c'est ça être adulte ? Travailler, ne plus attendre impatiemment noël, ne même pas avoir le temps d'y penser. Envisager ces jours comme une perte de temps sur le rendement. (comme un repos nécessaire et au moins quand même un moment privilégié en famille).

Pas le temps ou pas l'envie ? Où sont passés les yeux de la petite Alice qui attendait noël en trépignant, en mettant du rouge, du vert et du doré partout, en allumant des milliers de petites lumières, courant partout chez elle à coup d'étoiles, de clochettes et de boules de noël ?

La neige, même la neige parait fade. Pourtant la neige c'est très noël. C'est très jingle bell.
C'est tout pourri d'être adulte.

On dirait que l'on m'a volé Noël. J'en ai rien à foutre de ce jour là.
Pas d'étincelles, pas de merveilleux, pas de scintillements, d'éclats, de bougies et d'odeur de cannelle.
L'enfance est partie, la roue tourne, c'est à présent pour les petits. Ceux dont la tête est encore pleine de rêves et d'enchantements, pas encore désabusés, pas encore déçus.
Pas encore assommés par le boulot, les emmerdes et les amours.

J'aurais jamais cru que je n'aimerais pas noël. Pas de sapin, pas de déco, pas d'esprit de Noël. C'était probablement mièvre arrivé à un certain age.
Le père Noël existe pour les enfants. Pas pour les grands. Et si par hasard certain(e)s ont encore une âme d'enfant, on leur mettra probablement sur leur route une personne ou un évènement qui arrivera à tout faire disparaitre d'un coup. Un grinch. Qui vole noël à celui qui l'attend, sans vergogne, sans une once de culpabilité sans se retourner, gratuitement, egoïstement. Les cadeaux, le sapin, le temps. Il se démerde pour tout foutre en l'air et voler noël à l'enfant qui l'a vu. Si bien que tout le merveilleux s'effondre.

Le grinch est vêtu de rouge, de dos on dirait le père Noël, et l'apercevoir c'est y croire encore plus, croire au merveilleux, ça rend les choses encore plus belles. Puis il met tout à sac. On croit alors à un cauchemar, un cauchemar avant noël. Et c'est bien ça. Tout s'emballe tout va de travers. On ne voit que des sapins morts, de la neige fondue et salie par les bagnoles. Tout est sombre. Mais lorsque l'on a ouvert la boîte de pandore, que l'on a vu sortir tous ces malheurs, ces douleurs et leurs amis, en théorie on est sensé pouvoir apercevoir un petit papillon blanc lumineux. L'espoir que la magie revienne, peut-être pas forcément pour soi, mais de la transmettre... De donner à des petites yeux de mini Alice ou de mini Jack, toutes les lumières et les couleurs que l'on percevait lorsque l'on avait l'age d'empiler des secrets, des petites pièces, des boutons, des trésors dans des boites un peu magiques chez nos grand-parents... Et espérer que le grinch ne viendra pas ou pas trop tot pour eux.

avec un peu d'avance.. Joyeux Noël à vous. surtout toi petit bonhomme, répare moi vite ce bidon.

samedi 4 décembre 2010

it's getting better

04 12 2010
or not.

mercredi 24 novembre 2010

Come on Come on Come on.. c'est quoi la suite déjà ?

24 11 2010

mercredi 17 novembre 2010

Messieurs, je vous adresse mes condoléances...

17 11 2010
Mais où sont-elles ?
Celles qui vous poussent à agir, celles qui font que l'on vous respecte tant.
Celles qui vous font jouer au coq lorsqu'un autre de vos congénères se pointe à l'horizon ?
Où sont celles qui régissent votre vie, qui vous font parler, qui vous font avancer ?
Je parle de vos testicules bien sûr.
Du temps de nos ancêtres vous étiez sûrs de vous, virils et protecteurs.
Aujourd'hui voilà que vous avez besoin de vous centrer sur votre nombril, pis encore, que votre moitié aussi ait à le faire en s'oubliant complètement.
Et ce n'est même pas assumé. Messieurs c'est risible. Ridicule. Peut-être s'agit-il d'un fait de société générationnel ? Maman trop présente qui vous fait développer un ego sur-dimensionné ? D'où vient ce penchant mégalo maniaque ? Ridicule oui. Étonnant car si les kilomètres qu'affichent le compteur n'étaient pas si nombreux la douleur serait aiguë et il serait difficile de se relever. Même pas. L'absence de vos deux amies et l'égocentrisme primaire découvert récemment aident à comprendre qui l'on a finalement en "face" de soi. Enfin en face.. comprenons nous... hahaha.

Aucun regret. Non aucun. Certainement pas. Mesdames vous méritez mieux qu'un megalo-maniaque incapable de se préoccuper de quelqu'un d'autre que de sa petite personne. Madame ne pardonne pas. C'est drôle comme messieurs vous pouvez déblatérer de jolies choses... Un brin artiste et le tour est joué, la proie face à de merveilleux mots se laisse facilement séduire. Des "pour toujours" des "enfin" des "ça a toujours été toi" des "je n'ai jamais aimé comme ça"... Et puis un jour de pluie voilà que le prédateur en marchant s'aperçoit que le plus bel amour qu'il lui fut donné sur terre n'est autre que le reflet qu'il a dans le miroir tous les matins.

Non merci monsieur, vraiment, ça me fait plaisir. Gardez vos mesures, vos mots lumineux pour vous, séduisez-vous ça marchera pour sûr. La bêtise c'était de se penser semblables. La femme fait souvent mal à son partenaire mais s'en soucie. Se préoccupe de l'autre. La différence donc c'est que malgré les mots, les échanges, les images et les sonorités tout ceci n'est qu'une chanson, un rêve, le rêve messieurs que vous êtes quelqu'un de bien. Et bien non. Certains agissements ne sont pas pardonnables et prouvent par A + B que vous n'êtes pas une bonne personne, certaines attitudes ridicules font que le matin, elle peut se regarder en face droite dans ses pompes et pourtant a beaucoup de mal, tandis que lui le fait sans scrupule sans pudeur alors que la honte devrait maquiller ses traits.

Tout ce qui vous a rendu beaux n'est plus. Cette partie est morte et n'a jamais existé puisqu'en parallèle vous êtes capables du pire. Vous n'êtes plus que lâcheté le reste n'a jamais existé finalement.
On se rend compte parfois quand le rideau est fermé, que la brume de subjectivité est tombée, qu'on l'a échappé belle...
Ho bien sûr messieurs vous n'êtes pas tous comme ça entendons nous. Ce ne sont pas les paroles d'une vieille fille aigrie. Non simplement des faits. Le Connard est comme ça. Vous n'êtes pas tous des connards. Sinon on serait toutes des trainées. Ça n'est pas mon cas (n'en déplaise à certaines haha).
Allez sortez couverts et respectez-vous. Bonsoir

My life's a musical #3

17 11 2010
Mais j'suis bête. J'ai oublié...
2003 bien sûr... What else

mercredi 10 novembre 2010

Hey you...

10 11 2010


Go fuck yourself.

samedi 9 octobre 2010

My Life is a musical #1

09 10 2010


T 2001





V 2003

... et tellement plus..





P 2007

à peu près




J. 2010

mot pour mot

dimanche 3 octobre 2010

grand classique

03 10 2010
Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je dois résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres. Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi, et c'est curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens me disent "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?", je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être seulement à me mettre au service de la com..

Dream B

03 10 2010

étrange cette sensation. Le besoin d'écrire. Le besoin d'être lue. Peu importe par qui. 6:21 l'oeil ne se ferme pas. Les plaisirs du samedi soir, du samedi nuit. Pouvoir, pour une fois dans la semaine, adopter son vrai rythme. La nuit tout est calme, la lune éclaire nos pensées. Elle est vilaine parfois celle là.

On se rend compte que l'on se réveille. En ouvrant les yeux on se rend compte que l'on sort d'un rêve, un très long rêve. Ou probablement un cauchemar. C'est un peu la problématique d'Alice in wonderland après tout. (ça... et la prise de stupéfiants. sacrée Alice !)

''Tout commence par une petite lueur blanche, douce au loin, comme les premiers rayons du soleil au petit matin. Cette lueur très faible que l'on aperçoit lorsque tout est encore muet, froid, bleu. L'image de l'allumette d'Andersen pourrait s'y prêter. Une lueur dont on sait qu'elle peut devenir un feu de joie digne de ceux de la saint Jean dans l'ancien temps. Mais cette lueur on ne s'en approche pas. De peur qu'elle s'éteigne ou qu'elle ne brule.

Mais elle s'en fou, elle a besoin de ce "paisible" paysage, elle se dit que c'est un très bon endroit pour grandir justement, et ne peut s'empêcher de se rapprocher. Puis la voilà qui grandit, qui s'applique. Qui s'applique à repérer les coins froids, les coins glacés, les coins cachés, les coins fermés de ce paysage bleu... Elle les repère et les réchauffe, s'en sert pour se nourrir, pour s'apaiser, (bah oui ça fait mal quand même de brûler) utilisant pour chaque recoin une recette différente dont seule elle a le secret. Si bien qu'un jour la petite lueur devient une franche lumière, elle vient et se pose à côté de son amie la lune, lui parlant, et se positionnant en miroir. Très vite ce n'est plus assez, la lune qu'est devenue cette petite lueur, demande à devenir soleil. Demande ? Non. A besoin. Inévitable. Insatiable. Vital.

A besoin et fait donc tout pour. Le tableau bleu si froid commence à finalement fondre pour laisser place à une jolie plage, entourée de coquelicots rouge vif. Puis un jour sans crier gare cette lueur transformée se décide bel et bien à devenir soleil. Seulement voilà c'est un job dangereux. Dangereux, bien sûr douloureux et qui demande du courage. Attends soleil quand même merde c'est pas n'importe quoi.

Un, deux, trois, bientôt quatre, tout s'accélère, la lumière fuse, tout brille, cinq, six, c'est presqu'aveuglant sept, elle brille de plus en plus fort huit, puis...

Silence.

Quelqu'un a éteint la lumière ? Que se passe-t-il ? Mais ? Il y a quelqu'un par ici ? - Les mots résonnent - Personne. L'echo se fait entendre. Il fait tout noir. (Bien sûr, lorsque l'on regarde le soleil dans les yeux, se retrouver dans le bleu nuit équivaut à être aveugle. Soyons logiques. Non ne soyons pas logiques. Pas là. ).

On attend 5 minutes croyant à une vulgaire coupure de courant ou une éclipse. Une faille spatio-temporelle ou que sais-je encore. Mais non c'est bien ça. La nuit à nouveau, d'un coup, le vent froid souffle d'un coup pour glacer les restes de neige encore chauds malgré l'obscurité.

Alors bien sûr en premier lieu on se frotte les yeux. On se dit que c'est impossible que la nuit arrive à midi. Alors... alors une seule solution, rien de ceci n'était réel. Rêve ou cauchemar chacun voit midi à sa porte. Ou ne le voit pas d'ailleurs.

Moralité : toujours porter des lunettes de soleil.

''

Merci père Castor

dimanche 26 septembre 2010

âme sensible. S'abstenir.

26 09 2010


Les images ont parfois plus de sens que les mots.



Ce film parle à tout le monde. À différents niveaux. Le génie Gondry sans doute.
C'est dommage ça en devient presque bateau.
Pourtant à chaque fois c'est la même chose, la même rengaine. Survient la fameuse question, would you erase me ?
Tout le monde à un moment de sa vie se sent concerné. Chaque situation est différente, chaque interprétation est différente.
So yes. Nous n'avons rien partagé, nous ne nous sommes jamais ouverts, nous ne nous sommes jamais touchés. Dommage que Jim n'ait pas fait une suite en chantant (don't) Touch me (anymore).
Le maître de ces lieux dont tu as pris possession remonte sur son piédestal et reprend sa couronne que tu lui as délibérément volée sans en avoir le droit mais l'autorisation aveugle.
Comme si rien ne s'était passé.